Aurelonagestion

    Suppression, corbeille et journal d'audit

    Rien n'est détruit : supprimer archive, et chaque modification garde son avant et son après dans un journal consultable.

    Mise à jour le 29 juillet 2026

    Supprimer, c'est archiver

    Dans Aurelona Gestion, aucun bouton de suppression ne détruit une donnée. Chaque objet porte une date d'archivage : quand elle est posée, l'objet disparaît des listes, des états et des calculs, mais reste en base.

    Six types d'objets tombent dans les Archives et s'en restaurent : transactions, contacts, projets, bailleurs, catégories, justificatifs.

    L'écran s'appelle Archives, il est accessible depuis le menu profil ou depuis Paramètres, et son sous-titre dit la règle sans détour : les lignes archivées restent en base pour traçabilité comptable, n'apparaissent plus dans le journal, le tableau de bord ou le calendrier, et la suppression définitive est désactivée.

    Restaurer

    La liste est triée du plus récemment archivé au plus ancien, filtrable par type, et chaque ligne porte un bouton Restaurer. La restauration remet l'objet exactement là où il était : il n'y a pas de version dégradée d'un objet restauré.

    Restaurer exige le rôle trésorier au minimum. Consulter les archives est ouvert à tous les rôles, y compris en lecture seule : un auditeur peut donc vérifier ce qui a été retiré des comptes.

    Le journal d'audit

    Chaque action laisse une entrée dans un journal consultable à Audit log, dans le menu profil. Une entrée porte :

    ColonneContenu
    QuandDate et heure, à la seconde
    QuiL'adresse e-mail de l'auteur
    TypeL'objet touché, en français : Transaction, Convention, Justificatif, Exercice...
    ActionCréation, Modification, Archivage, Restauration, Connexion, Déconnexion, Demande de lien, Inscription, Liaison et déliaison de projet
    EntitéL'identifiant de l'objet
    ChangementsLa liste des champs modifiés
    IPL'adresse d'où l'action a été faite

    Cliquer sur une ligne la déplie et montre le détail : le diff champ par champ, l'état Avant, l'état Après, et le navigateur utilisé. C'est cette paire avant/après qui répond à « qu'est-ce qui a changé exactement », et pas seulement à « quelque chose a changé ».

    Les horodatages de mise à jour sont volontairement exclus du diff : ils changent à chaque écriture et noieraient le signal.

    Pourquoi ce journal est fiable

    Trois propriétés, dans l'ordre d'importance :

    1. Il n'est pas appelable depuis un navigateur. L'écriture au journal est une bibliothèque interne, jamais un point d'entrée exposé. Un client ne peut pas fabriquer une fausse entrée.
    2. Aucune interface ne permet de le modifier ni de l'effacer. Il se lit et se filtre, c'est tout.
    3. Il est cloisonné par organisation, comme le reste : l'appartenance est revérifiée à chaque écriture, un cookie falsifié n'y écrit rien.

    Filtrer pour un contrôle

    Six filtres, combinables : type d'objet, action, utilisateur, date de début, date de fin, et un bouton Réinitialiser. Le compteur d'entrées est affiché en tête de page.

    La combinaison utile devant un contrôleur : type Transaction plus action Modification, sur la période contrôlée. Elle répond à la seule question qui compte vraiment, « les écritures ont-elles bougé après coup, et lesquelles ».

    Ce qui n'est pas tracé

    • Les lectures. Consulter un écran ne laisse pas de trace. Le journal enregistre ce qui change, pas ce qui est regardé.
    • Les recherches et les filtres.
    • Le contenu des fichiers. Le dépôt et l'archivage d'un justificatif sont tracés ; ce qu'il y a dedans, non.

    À lire ensuite

    Ce que chaque rôle peut faire est détaillé dans Organisation, utilisateurs, rôles. Le verrou qui empêche de modifier une année arrêtée est décrit dans Exercice comptable et clôture.