Photographier vos pièces en rafale
Douze tickets à la caisse, un envoi qui se débrouille derrière, et l'écran « À ranger » où ils atterrissent.
Mise à jour le 10 août 2026
C'est la seule chose que le téléphone fait et que l'ordinateur ne fera jamais : vous êtes à la caisse, douze tickets en main, et vous voulez les prendre au rythme du pouce.
Ouvrir l'appareil photo
Deux chemins, et ils mènent au même endroit :
- Le bouton appareil photo, à droite de la barre du bas, depuis n'importe quel écran.
- Un glissement du doigt vers la gauche, sur le corps de l'écran. Le viseur entre par la droite, dans le sens de votre geste.
Le viseur se pose par-dessus l'écran que vous regardiez. Le refermer, par la croix en haut, vous y ramène exactement : photographier un ticket est une parenthèse, pas un déplacement.
La rafale
Le viseur affiche Cadrez la pièce, puis appuyez. Chaque appui sur le déclencheur prend une photo, l'écrit sur le téléphone et rend la main aussitôt. Un compteur monte en haut : « 1 pièce prise », « 3 pièces prises ».
Aucun envoi ne se met en travers du rythme, et c'est délibéré : le réseau d'un magasin est le plus mauvais qui soit, et la personne qui photographie n'attend pas. La photo part vers le serveur derrière, pendant que vous continuez.
Où elles atterrissent : l'écran « À ranger »
Menu, groupe Sur ce téléphone, entrée À ranger. Chaque pièce lue par le serveur y apparaît en ligne, avec ce que la lecture automatique a su tirer du ticket : le fournisseur, la date, le montant. Ce qui manque est écrit en toutes lettres, Montant à saisir, Date à saisir, Fournisseur à saisir, plutôt que laissé en blanc.
Deux gestes par ligne :
- Ranger ouvre l'écriture, préremplie de ce qui a été lu. C'est là que vous complétez et que vous choisissez le projet et la catégorie.
- Jeter écarte la pièce. Une photo floue ou un ticket en double n'a pas à traîner.
Tant que rien n'est arrivé, l'écran dit Les photos arrivent si des envois sont en vol, et Rien en attente sinon.
Quand le réseau manque
Un bandeau apparaît en haut de l'écran « À ranger » et compte ce qui n'est pas encore parti : « 3 photos partent vers votre comptabilité ».
Rien n'est perdu. Les photos sont écrites sur le téléphone, pas gardées en mémoire, et elles survivent donc à la fermeture de l'application comme au redémarrage du téléphone. L'envoi se relance tout seul, et l'attente entre deux essais double à chaque échec : 4 secondes, 8, 16, 32, et ainsi de suite jusqu'à un plafond de cinq minutes. Un serveur qui a un souci n'est pas martelé, et un réseau qui revient est rattrapé en quelques secondes.
Au bout de dix tentatives, soit une vingtaine de minutes, ou si le serveur refuse pour de bon, la photo est mise de côté et le bandeau change de ton : « 1 photo n'est pas partie », avec un bouton Réessayer. Au-delà de vingt minutes, ce n'est plus une panne de passage, et mieux vaut vous le dire que réessayer en silence jusqu'au soir. C'est le seul cas qui demande une décision de votre part, et c'est voulu : une photo abandonnée sans le dire est une dépense perdue.
Ce que la lecture automatique sait faire
Elle est la même que sur le site, avec le même prestataire et les mêmes limites : voir Déposer un ticket ou une facture à lire. Un ticket froissé, une facture manuscrite ou une photo de travers donnent des champs vides, et l'écran vous le dit plutôt que d'inventer un montant.
