L'application mobile
Ce qu'elle est, comment s'y connecter, ce qu'elle contient : les mêmes écrans, les mêmes règles, le même serveur.
Mise à jour le 10 août 2026
Aurelona Gestion existe aussi en application native, pour iOS et Android. Ce n'est pas le site web dans une coque : ce sont les mêmes écrans, réécrits pour un écran de téléphone, qui parlent au même serveur et à la même base de données que votre navigateur.
L'application arrive sur l'App Store et Google Play. Cette section décrit ce qu'elle fait, pour que vous sachiez à quoi vous attendre le jour où vous l'installez.
Le principe : aucune règle ne vit dans le téléphone
Aucun calcul de solde, aucun droit de rôle, aucun verrou d'exercice clos n'est écrit dans l'application. Tout cela reste sur le serveur, et le téléphone l'appelle.
Ce n'est pas un détail technique, c'est ce qui vous protège. Une règle écrite deux fois finit par diverger, et le jour où elle diverge, votre comptabilité donne deux réponses différentes selon l'écran que vous regardez. Ici, un droit corrigé sur le web l'est sur le téléphone le jour même, sans que vous ayez à mettre l'application à jour.
Le menu lui-même vient du serveur. Un écran ajouté au site apparaît sur le téléphone sans nouvelle version.
Se connecter
L'application emprunte exactement le même chemin que le site : votre adresse e-mail, un lien à usage unique, aucune deuxième porte à protéger. Il n'y a pas de mot de passe, ici pas plus qu'ailleurs.
- Saisissez votre adresse e-mail et touchez Recevoir le lien.
- Ouvrez le message, intitulé Votre lien de connexion Aurelona Gestion.
- Si vous lisez le message sur le téléphone, le lien ouvre l'application et remplit le code tout seul.
- Si vous le lisez ailleurs, sur un ordinateur par exemple, copiez le code que contient le message et collez-le dans le second champ de l'écran de connexion.
Le code a la même durée de vie que sur le web, et il ne sert qu'une fois. S'il ne fonctionne pas, la cause est l'une des trois mêmes que sur le site : voir Je ne reçois pas le lien de connexion.
Rester connecté, et le doigt
Une fois la session ouverte, elle est rangée dans le trousseau du système, pas dans un fichier de l'application. Elle survit donc à la fermeture de l'application, et vous n'avez pas à vous reconnecter chaque matin.
Au lancement, l'application demande votre empreinte ou votre visage avant de rouvrir la session. Trois précisions qui évitent des surprises :
- La demande n'arrive que s'il y a une session à protéger. Sur un téléphone où personne n'est connecté, aucun doigt n'est réclamé pour découvrir ensuite qu'il n'y avait rien derrière.
- Un téléphone sans biométrie n'est pas bloqué. Beaucoup d'appareils n'en ont pas, et exiger ce qui n'existe pas fermerait l'application à leurs propriétaires.
- Une biométrie présente et refusée, en revanche, ferme la session. C'est la réponse d'un humain, et elle est prise au sérieux.
L'organisation active
Si votre compte tient plusieurs structures, une ASBL et un cabinet par exemple, le nom de celle où vous travaillez est écrit sous le titre de chaque écran, en permanence.
Ce n'est pas décoratif. Les deux organisations ont des journaux, des factures et des membres qui se ressemblent, et saisir une dépense dans la mauvaise est une faute silencieuse. Le nom ne s'affiche pas quand vous n'avez qu'une organisation : il n'y a alors rien à confondre.
On change d'organisation dans le tiroir, comme sur le web on change dans la barre du haut.
Ce que vous y trouvez
Tous les écrans du site, avec le vocabulaire de votre structure : le journal, les projets et leurs conventions, les factures, les membres et les dons, la trésorerie, les marchés publics, le cabinet, les imports et les exports, les paramètres. Les rôles y valent exactement ce qu'ils valent sur le web.
Une seule chose n'existe que sur le téléphone : l'appareil photo et la pile À ranger qui l'accompagne. Voir Photographier vos pièces en rafale.
